Revue de presse internationale

Revue de presse internationale

Panorama de la presse internationale sur les sujets d’actualité du jour. Présentée du lundi au jeudi par Frédéric Couteau, le vendredi et le samedi par Catherine Potet.

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Samenvatting van de aflevering

« Deux élections majeures vont bientôt se tenir dans les Amériques, relève Libération à Paris, au Brésil dimanche, puis aux États-Unis le 3 novembre, et ces deux élections présentent les mêmes risques. Dans les deux cas, le scrutin s’annonce serré, les contestations risquent de fuser à peine les résultats annoncés, et des troubles importants sont à redouter. Surtout, pointe le quotidien français, le niveau du débat politique ne cesse d’être tiré vers le bas, les candidats populistes étant prêts à tout pour décrocher le graal (on l’a vu avec l’accord passé par Donald Trump avec Vladimir Poutine sur le diesel pour tenter de rassurer ses électeurs potentiels). Au Brésil, poursuit Libération, le candidat le mieux placé est une sorte de Trump avec quelques décennies de moins. Flávio Bolsonaro, 45 ans, le fils de Jair qui régna sur le pays de 2019 à 2023. (…) Et comme son père, le candidat d’extrême droite ne recule devant aucune outrance pour marquer les esprits, accusant la gauche et le crime organisé de…

Afleveringen

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À la Une: le Brésil et les États-Unis à la croisée des chemins

« Deux élections majeures vont bientôt se tenir dans les Amériques, relève Libération à Paris, au Brésil dimanche, puis aux États-Unis le 3 novembre, et ces deux élections présentent les mêmes risques. Dans les deux cas, le scrutin s’annonce serré, les contestations risquent de fuser à peine les résultats annoncés, et des troubles importants sont à redouter. Surtout, pointe le quotidien français, le niveau du débat politique ne cesse d’être tiré vers le bas, les candidats populistes étant prêts à tout pour décrocher le graal (on l’a vu avec l’accord passé par Donald Trump avec Vladimir Poutine sur le diesel pour tenter de rassurer ses électeurs potentiels). Au Brésil, poursuit Libération, le candidat le mieux placé est une sorte de Trump avec quelques décennies de moins. Flávio Bolsonaro, 45 ans, le fils de Jair qui régna sur le pays de 2019 à 2023. (…) Et comme son père, le candidat d’extrême droite ne recule devant aucune outrance pour marquer les esprits, accusant la gauche et le crime organisé de…

22 okt. 2026
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À la Une: après les violences du week-end dernier en France, la foire d’empoigne des politiques

Le ton est monté mardi à l’Assemblée. L’exécutif, comme les partis du bloc central, de droite et d’extrême droite, accuse LFI, parti d’extrême gauche, d’attiser les violences, tandis que le mouvement de Jean-Luc Mélenchon dénonce « l’amateurisme » et les « manipulations » du ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Des échanges musclés qui suscitent des réactions plutôt contrastées dans la presse française. Ainsi, pour Le Figaro, « LFI, La France insoumise, a un incroyable culot. Depuis le premier lycée bloqué, le mouvement de Jean-Luc Mélenchon allume toutes les mèches de la contestation sociale, agglomère autour de lui l’ultragauche et les pilleurs des cités avec l’objectif affiché de produire une pyrotechnie révolutionnaire à rendre Robespierre un peu plus pâle encore. Et puis, tempête le quotidien de droite, après le carnage, quand la France n’est plus qu’un tas de gravats, LFI passe sans transition de Lénine à la chanteuse Alizée, sur l’air de " c’est pas ma faute à moi" ». Jeu dangereux ? Non, rétorque…

21 okt. 2026
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À la Une: la colère sociale gagne l’Europe

« Coût de la vie, conditions d’études, logement… Liés ou non aux manifestations françaises, les rassemblements se multiplient à travers le continent et virent parfois aux affrontements » : c’est ce que constate notamment Libération à Paris. « En Italie, la vie chère au centre de la révolte » ; « en Belgique, les lycéens en toile de fond » ; « en Albanie, sixième jour de colère des étudiants » ; « en Allemagne, une contestation à bas bruit dans les établissements scolaires » ; et « en Grèce, au Portugal et en Espagne, l’éducation et le logement dans tous les esprits. » « Il n’y a pas qu’en France que le coût de la vie mobilise et que les citoyens s’inquiètent des conséquences de la hausse du prix de l’énergie, relève également Le Monde, d’autant que dans les prochains mois, des élections à haut risque politique, sur fond de montée de l’extrême droite, sont prévues en Espagne, en France, en Italie, en Pologne et en Grèce. Lors de leur réunion à Bruxelles, la semaine dernière, les chefs d’État et de…

20 okt. 2026
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À la Une: week-end de mobilisations émaillé de violences en France

Des violences et des affrontements ont duré jusqu'à tard dans la soirée hier à Paris, au lendemain d'une journée de mobilisation massive dans le pays. « Ils étaient cinq fois plus, rapporte Libération, cinq fois plus que les 150 000 manifestants anticipés par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. Samedi 17 octobre, entre 500 000 à 800 000 personnes ont défilé dans les rues de France, pour l’essentiel dans le calme », relate le journal français. « Un écart qui interroge : le gouvernement et les forces de l’ordre ont-ils suffisamment pris au sérieux les appels à manifester de ce week-end ? Les critiques et les questions fusent quant à la gestion de cette journée, jusqu’au sommet de l’État », poursuit Libération, qui veut faire dans ses pages, « l'anatomie d'un fiasco ». « Il était à peine 12h20, sur la place de la République, à Paris, lorsque le gaz lacrymogène a commencé à se répandre dans le ciel, accompagné par des explosions de grenades assourdissantes. Soit près de deux heures avant le départ…

19 okt. 2026
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À la Une: une guerre qui devait s’achever rapidement

Cette guerre, c’est celle qui oppose l’Ukraine à la Russie, « une guerre à laquelle Donald Trump avait promis de mettre fin rapidement », rappelle le New York Times. Or, « la décision provocatrice du président ukrainien de poursuivre ses attaques contre les raffineries russes, souligne l’incapacité du président Trump à mettre fin à une guerre qu’il avait promis de résoudre », accuse le quotidien américain qui rappelle que « durant sa campagne électorale de 2024, le président Trump avait promis une baisse des prix et une fin rapide de la guerre en Ukraine. Deux ans plus tard aucun de ces objectifs n’a été atteint ». C’est d’autant plus contrariant pour le président américain que les élections de mi-mandat approchent. Or, remarque le New York Times, « dans sa course effrénée pour faire baisser les prix du carburant avant ces élections, Donald Trump a encore davantage compromis ses efforts pour instaurer la paix en Ukraine ». « En échange de la levée des sanctions sur le diesel russe la semaine dernière, la…

16 okt. 2026