Samenvatting van de aflevering
Aujourd'hui, Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Aujourd'hui, Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Afleveringen
La motivation du jour - Laurent Mariotte : "Il faut prendre le temps de faire ses courses. On ne peut pas se faire livrer tout le temps. Dans mon livre, je propose 100 recettes avec des produits simples" - 12/10
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L'ironie du jour - Charles Consigny : "Les gens ne pensent plus qu'à bouffer. Les gens passent trop de temps à table. Un déjeuner, s'il dure 15min, c'est déjà très bien. Moi, je sais faire des pâtes. Qui sait cuisiner des légumes ?" - 12/10
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Le mensonge du jour - Laurent Mariotte, journaliste culinaire : "C'est faux de dire que c'est compliqué de bien manger quand on n'a pas les moyens ! Il faut décider de se mettre à cuisiner. Aujourd'hui, on veut du tout tout le temps" - 12/10
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Le regret du jour - Laurent Mariotte sur le marché des Enfants Rouges : "On a vraiment l'impression d'avoir perdu quelqu'un. J'habite à côté. C'était l'âme du quartier. C'est très triste" - 12/10
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La souffrance du jour - Marianne, en arrêt : "J'ai découvert mon cancer du sein il y a 6 mois. Elle mélange tout, elle manipule. Elle a rajouté de la douleur à de la douleur. Ça m'a fait beaucoup de mal" - 12/10
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Le dégoût du jour - Zohra Bitan : "Je suis sous chimio. J'ai honte pour elle ! Son obsession d'Israël lui a fait oublier les millions de malades qui se battent contre le cancer du sein" - 12/10
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L'organisation du jour - Wilfried, Médoc en colère : "On n'est pas passés par les réseaux sociaux. On s'est coordonnés pour bloquer l'estuaire de la Gironde avec les marins-pêcheurs" - 12/10
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La folie du jour - Julie, assistante sociale : "Ils ont menacé de vi*l les jeunes filles qui voudraient aller en cours. Mon fils est à la fac de Tours. Il était en distanciel" - 12/10
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Le ras-le-bol du jour - Théo, étudiant : "Ma fac est fermée depuis lundi dernier. Je soutiens les revendications mais laissez-nous étudier. Le blocus ne sert à rien, on fait du distanciel. Ça renforce les inégalités" 12/10
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L'étonnement du jour - Charles Consigny : "Ce sont des enfants. Notre rôle d'adulte est de les empêcher de s'enfoncer dans la connerie" - 12/10
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La condamnation du jour - Sam Zirah : "Il faut savoir mettre ses idées politiques de côté pour combattre l'homophobie. Ce n'est pas parce qu'on n'adhère pas au RN qu'on ne doit pas le condamner avec la même fermeté" - 12/10
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Le clash du jour - "Marine Le Pen, si elle va à la présidentielle avec un bracelet, c'est un scandale. Pourquoi tu m'emmènes sur un terrain comme ça ? T'es trop jeune !" - 12/10
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La brutalité du jour - Charles Consigny : "Je les emmerde ! Il y a toute une gauche woke, très violente, très agressive. Je reçois des messages gentils de cette gauche-là" - 12/10
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La blague du jour - Jordane, cadre, au 3216 : "La gauche qui va gagner, c'est le RN" - 12/10
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L'illusion du jour - Zohra Bitan : "Mélenchon, c'est une branche du PS. Mélenchon, c'est l'instrumentalisation des classes populaires. C'est un mec du PS à la base. Il s'est juste refait la cerise sur l'échec du PS" - 12/10
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Le coup de gueule du jour - Zohra Bitan : "Mais bordel, on veut le RN ou Mélenchon ! La gauche ne parle plus aux classes populaires depuis longtemps. Ils ont bousillé le pays pendant 40 ans" - 12/10
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Les bons points du jour - Charles Consigny : "Il a un physique, ça compte en politique. Il a une femme que les Français connaissent, ça compte. Et il a un discours positif" - 12/10
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L'union du jour - Zohra Bitan :"On se demande si, pour nous sauver du RN, il ne faudrait pas une grande coalition. On connaît un PS qui n'est capable que de s'entretuer comme dans toutes les campagnes. Il n'y aura pas de solidarité" - 12/10
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L'intégrale des Grandes Gueules du lundi 12 octobre 2026 avec Zohra Bitan, Sam Zirah et Charles Consigny - 09h/12h
Beluisterd3 heures de débats où toutes les opinions sont les bienvenues. A la table des Grandes Gueules.Pour cette 22ème saison, Alain Marschall et Olivier Truchot, accompagnés des GG issues de la société civile, mêlent information et divertissement. Les Grandes Gueules, le show de la liberté d'expression.
Les Grandes Gueules du 12 octobre : Zohra Bitan, Sam Zirah et Charles Consigny - 11h/12h
BeluisterdAu menu de la troisième heure des GG du lundi 12 octobre 2026 : Pour ou contre le droit de vote à 16 ans ? Routiers en colère, témoignez au 3216 ! Avec Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat.
Routiers en colère : témoignez au 3216 ! - 12/10
BeluisterdAu menu de la troisième heure des GG du lundi 12 octobre 2026 : Routiers en colère, témoignez au 3216 ! Avec Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat.
Pour ou contre le droit de vote à 16 ans ? - 12/10
BeluisterdAu menu de la troisième heure des GG du lundi 12 octobre 2026 : Pour ou contre le droit de vote à 16 ans ? Avec Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat.
Les Grandes Gueules du 12 octobre : Zohra Bitan, Sam Zirah et Charles Consigny - 10h/11h
BeluisterdAu menu de la deuxième heure des GG du lundi 12 octobre 2026 : "Colère des lycéens, intensification ou essouflement ?", "Journée de mobilisation du 17, ça va prendre ?" et "Octobre rose : Mathilde Panot refuse de porter le ruban rose", avec Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat.
Laurent Mariotte face aux GG - 12/10
BeluisterdAujourd'hui, c'est au tour de Laurent Mariotte, journaliste culinaire, de faire face aux GG. - L’émission de libre expression sans filtre et sans masque social… Dans les Grandes Gueules, les esprits s’ouvrent et les points de vue s’élargissent. 3h de talk, de débats de fond engagés où la liberté d’expression est reine et où l’on en ressort grandi.
Octobre rose : Mathilde Panot refuse de porter le ruban rose - 12/10
BeluisterdA 10h, ce lundi 12 octobre 2026, les GG : Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Octobre rose : Mathilde Panot refuse de porter le ruban rose.
Journée de mobilisation du 17, ça va prendre ? - 12/10
BeluisterdA 10h, ce lundi 12 octobre 2026, les GG : Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Journée de mobilisation du 17, ça va prendre ?
Colère des lycéens, intensification ou essouflement ? - 12/10
BeluisterdA 10h, ce lundi 12 octobre 2026, les GG : Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent de : Colère des lycéens, intensification ou essouflement ?
Les Grandes Gueules du 12 octobre : Zohra Bitan, Sam Zirah et Charles Consigny - 9h/10h
BeluisterdAujourd'hui, dans la première heure des Grandes Gueules, les GG sont revenues sur "Raphaël Glucksmann président : vous y croyez ?", avant d'échanger leur point de vue dans le "On s'en fout, on s'en fout pas".
"On s'en fout, on s'en fout pas" : Les influenceurs dans le viseur de l'Arcom - 12/10
BeluisterdPlusieurs débats au cœur de l'actualité, les Grandes gueules ont le choix, en débattre ou non : - Les influenceurs dans le viseur de l'Arcom - Jean-Philippe Tanguy traité de "petite tapette zozotante" - Le nom d'un DJ pour pour une place parisienne du XIème
Raphaël Glucksmann président : vous y croyez ? - 12/10
BeluisterdPour débuter l'émission de ce lundi 12 octobre 2026, les GG : Zohra Bitan, intervenante associative auprès de la jeunesse, Sam Zirah, créateur de contenu, et Charles Consigny, avocat, débattent du sujet du jour : Raphaël Glucksmann président, vous y croyez ?
Le meilleur de la semaine: les nouveaux plafonds proposés pour les tickets resto, injuste?
BeluisterdUn débat éternel cette semaine dans le SMS: Messi a-t-il dépassé Maradona?
BeluisterdJean-Loup Bonnamy : "Qu'on aime ou pas, LFI arrive à produire des figures charismatiques comme Rima Hassan ou Bally Bagayoko. Chez Édouard Philippe, il n'y a pas la moitié du quart d'une personnalité comme ça" - 09/10
BeluisterdCette discussion porte sur la capacité des partis politiques français à produire des figures charismatiques et médiatiques. L'intervenant souligne que LFI parvient à faire émerger des personnalités marquantes comme Rima Hassan ou Bali Bagayoko, contrairement aux autres formations politiques qui peinent à créer de tels symboles. Le débat s'intensifie autour de la présence d'élus lors de mouvements de contestation. Un échange tendu s'installe sur la responsabilité des élus face à la violence des manifestations et sur l'interprétation de leur présence aux côtés de militants.
La folie du jour - Rémy, prof : "En 2024-2025, j'étais remplaçant. J'ai attendu toute l'année, je n'ai pas eu d'affectation. Il y avait sûrement des remplacements à faire" - 09/10
BeluisterdAujourd'hui, Sandrine Pégand, avocate, Abel Boyi, éducateur, et Jean-Loup Bonnamy, professeur de philosophie, débattent de l'actualité autour d'Alain Marschall et Olivier Truchot.
Le Quiz du jour - Le jeu des GG pour Patrick Sabatier : Quelle émission détestez-vous ? : "Les Marseillais". Êtes-vous toujours de droite ? : "Je n'ai jamais été de droite... ni de gauche". Faut-il privatiser le service public ? : "Je crois pas" - 09/10
BeluisterdDans cet épisode du jeu de la vérité, Olivier répond à une série de questions personnelles et sociétales. L'entretien aborde ses préférences télévisuelles, sa position politique et son opinion sur la privatisation des services publics. L'animateur explore les nuances entre détester un programme et simplement zapper, tout en abordant la neutralité politique nécessaire lors d'émissions à forte audience. La discussion se conclut par une réflexion sur l'importance du service public dans un paysage audiovisuel démocratique.
Le témoignage du jour - Rachid : "J'ai quitté l'Éducation nationale. Je l'ai dit à un collègue pour qu'il postule à mon poste en juin. Le rectorat lui a dit non. Ils l'ont rappelé le 29 août pour lui demander s'il était toujours intéressé" - 09/10
BeluisterdCet épisode débute par une présentation promotionnelle des offres de Volkswagen lors des portes ouvertes, mettant en avant l'aide à la reprise pour le modèle Tiguan. La discussion bifurque ensuite vers un témoignage de Rachid, ancien gestionnaire de collège, qui aborde les problématiques liées au désengagement de l'État dans le secteur de l'éducation nationale.
L'aberration du jour - Jean-Loup Bonnamy : "C'est un scandale démocratique que le RN ne trouve pas de banque. Après on reproche à Marine Le Pen d'être allée voir des banques russes. Elle n'avait pas d'autres choix" - 09/10
BeluisterdCet épisode traite de la problématique du financement politique en France, en se concentrant sur les difficultés rencontrées par Marine Le Pen et le Rassemblement National pour obtenir des prêts bancaires. La discussion explore les implications démocratiques du refus des banques privées de prêter à une figure politique représentant une part significative de l'électorat français, ainsi que les limites de la stratégie de dédiabolisation du parti. Le débat aborde également le caractère contraignant et obsolète des lois sur le financement de la vie politique française. Les intervenants évaluent différentes solutions alternatives, telles que la création d'une banque publique de financement des candidats ou le recours au prêt par les particuliers, tout en analysant l'impact du récent contexte politique sur la perception sociale du RN.
L'anectode du jour - "Quand Alain Delon dit oui, Alain Delon vient" : L'anecdote de Patrick Sabatier sur la première du Jeu de la vérité en janvier 1985 - 09/10
BeluisterdCet épisode revient sur les coulisses de la télévision française et l'importance historique des grandes émissions de variétés. L'intervenant partage une anecdote marquante concernant la participation d'Alain Delon à une émission lancée en 1985, illustrant l'époque où la télévision occupait une place centrale dans le foyer familial avec des audiences atteignant 18 millions de téléspectateurs. Le récit explore également la distinction entre les relations professionnelles et l'amitié avec les célébrités. L'animateur souligne la nécessité pour un présentateur de maintenir une certaine distance professionnelle, tout en évoquant le prestige des invités qui ont marqué l'histoire du petit écran.
Sofiane, chef d'entreprise : "Panot, Léaument, Bagayoko... je remercie ces élus. Il y a une perception hors-sol d'éditorialistes concernant les mouvements sociétaux et leurs représentants" - 09/10
BeluisterdCe débat télévisé oppose plusieurs intervenants sur l'action de Bali Bagayoko, le maire de Saint-Denis, lors d'une manifestation de lycéens. La discussion porte sur la légitimité de son intervention entre les forces de l'ordre et les manifestants, ainsi que sur ses propos concernant la violence. Les participants débattent de la perception médiatique des mouvements sociaux en France, de l'influence de l'idéologie politique sur l'action publique et du rôle des élus face aux tensions sociales actuelles.
La mascarade du jour - Thomas, commercial : "C'est une vaste blague. Vous croyez vraiment que ce n'est pas une mise en scène ? Il y a toujours la caméra au bon endroit au bon moment" - 09/10
BeluisterdCet épisode présente une intervention de Thomas, un auditeur du Val d'Oise, qui réagit vivement aux propos d'Abel Bouy. L'échange porte sur la mise en scène médiatique perçue lors de crises récentes et sur les motivations politiques sous-jacentes, notamment l'ambition présidentielle pour 2032. La discussion aborde également la gestion des mouvements de contestation et la question de la violence lors des manifestations.
L'alerte du jour - Cindy, prof : "Dans l'enseignement, il y a un vrai problème de santé mentale. On fait 18h de cours et 40h chez nous. J'étais absente 3 semaines l'année dernière. On n'est pas des robots. Faut bien qu'on s'arrête" - 09/10
BeluisterdCet échange radiophonique met en scène une discussion tendue entre un animateur et Cindy, une professeure de lycée dans l'Essonne, au sujet de la gestion des absences dans l'enseignement public. Le débat porte sur l'annonce récente de l'Éducation nationale concernant la disponibilité de 3000 enseignants pour pallier le manque de remplaçants. L'intervenante dénonce une crise de la santé mentale chez les enseignants et des problèmes structurels d'organisation au sein des rectorats, tandis que l'animateur questionne la légitimité de certaines absences et l'utilisation des fonds publics.
L'attente du jour - Jean-Loup Bonnamy : "Les lycéens qui bloquent leur lycée se moquent des profs absents. C'est bidon ! On a été lycéens. Les élèves ne rêvent que de profs absents" - 09/10
BeluisterdCet épisode analyse l'évolution du mouvement de contestation lycéen en France. L'intervenant observe une diminution de la mobilisation, qu'il attribue principalement aux conditions météorologiques défavorables, tout en débattant de l'impact des absences d'enseignants sur les motivations des élèves. La discussion explore la distinction entre le prétexte de l'absence des professeurs et la recherche réelle de conditions d'études stables. Le débat met en lumière la complexité des revendications lycéennes face à une situation scolaire jugée précaire par certains participants.
La bonne blague du jour - Olivier Truchot : "C'est le plus grand foutage de gueule de la semaine ! Miracle ! Le pape a béni Édouard Geffray. Il multiplie le nombre de profs" - 09/10
BeluisterdCet épisode aborde deux sujets radicalement différents. Il débute par une publicité pour les véhicules Volkswagen, mettant en avant le confort du modèle Tiguan et une offre d'aide à la reprise de 5000 euros lors des portes ouvertes. Ensuite, l'intervention se concentre sur une critique virulente de la gestion de l'Éducation nationale française. L'animateur dénonce la découverte soudaine de 3000 professeurs non affectés, identifiés par un nouveau logiciel, alors que le manque d'enseignants est un problème chronique. Le débat souligne un dysfonctionnement organisationnel majeur plutôt qu'un manque de moyens financiers.
Les souvenirs du jour- Patrick Sabatier, animateur télé : "Si je n'ai pas pété un plomb, c'est grâce à mon éducation (...) mon père me raccompagnait à la porte et me disait : 'Tu feras attention à ne pas arriver en retard à la télé'" - 09/10
BeluisterdCet épisode explore les racines de l'humilité chez un animateur de télévision emblématique. À travers un récit personnel, l'invité revient sur son éducation au sein d'une famille de marchands de quatre saisons et sur la manière dont ses parents ont façonné son rapport à la célébrité et au succès médiatique. L'entretien aborde la gestion de la notoriété sans perdre ses valeurs fondamentales, soulignant l'importance du respect des règles et de l'accueil des autres. Le récit met en lumière une éducation basée sur la simplicité, loin des artifices du monde mondain.
Le désaccord du jour - Abel Boyi : "On voit tout ce qu'il prend parce qu'il est LFI... Ce n'était pas une mise en scène" / Olivier Truchot : "Mais arrête ! On est dans la récup totale !" - 09/10
BeluisterdCet épisode propose un débat animé autour de la figure politique Ali Bagayoko et des critiques qui l'entourent depuis son élection. La discussion explore les tensions entre sa posture d'élu et son rôle d'éducateur, tout en questionnant ses interventions lors de manifestations et ses motivations politiques réelles.
Le choc du jour - Abel Boyi : "C'est une honte pour les États-Unis d'Amérique ! C'est scandaleux. Une société s'évalue à la manière dont elle traite les personnes condamnées" - 09/10
BeluisterdCet épisode aborde de manière provocatrice la question des exécutions publiques et de la violence spectaculaire dans la société contemporaine. À travers une réflexion sur les méthodes de justice américaine et leur impact sur la psychose sociale, l'intervenant établit un parallèle historique avec la Terreur française et les valeurs de la République. Le débat explore la tension entre le choc moral face à la barbarie et la réalité historique des fondements républicains.
La découverte du jour - David, prof en lycée : "3 semaines ! Au bout de 3 semaines, uniquement, un chef d'établissement se voit dans la possibilité d'avoir un remplaçant" - 09/10
BeluisterdCet épisode aborde la problématique de la gestion des effectifs enseignants et les dysfonctionnements du système de remplacement dans l'Éducation nationale. L'entretien met en lumière le paradoxe de jeunes enseignants affectés dans des académies spécifiques mais laissés sans mission active, ainsi que les délais importants de mise en place de remplacements pour pallier les absences prolongées.
L'étonnement du jour - Sandrine Pégand : "Ça me scandalise qu'on érige Monsieur Bagayoko en vedette du désordre. On parle d'un homme qui est officier de police judiciaire" - 09/10
BeluisterdCet épisode débute par une annonce promotionnelle pour la marque Volkswagen concernant des offres de reprise sur le modèle Tiguan. La discussion s'engage ensuite sur un débat politique et médiatique centré sur les actions du maire Bali Bagayoko. Les intervenants débattent de sa posture d'élu et d'officier de police judiciaire, de ses symboles politiques et de ses déclarations controversées concernant la légitimité de la violence lors de tensions avec des lycéens.
Le regret du jour - Sandrine Pégand, avocate : "Je connais la souffrance des victimes. La justice ne doit jamais devenir une vengeance institutionnalisée" - 09/10
BeluisterdCet épisode propose un débat intense sur la nature de la justice et la légitimité de la peine de mort. À travers un échange entre un avocat pénaliste et son interlocuteur, la discussion explore la distinction entre justice et vengeance institutionnalisée, tout en abordant l'évolution historique des exécutions publiques en France. Le dialogue traite également de la situation carcérale aux États-Unis par rapport à la Chine et à la Russie, ainsi que de l'absurdité de certaines procédures d'exécution contemporaines.
L'intégrale des Grandes Gueules du vendredi 9 octobre 2026 avec Sandrine Pégand, Abel Boyi et Jean-Loup Bonnamy - 09h/12h
BeluisterdCette émission des Grandes Gueules explore les dysfonctionnements de l'Éducation nationale, notamment la gestion problématique de l'affectation des enseignants et le manque d'organisation malgré les ressources disponibles. Le débat s'étend ensuite à la crise de l'autorité et aux enjeux de justice face à l'exécution publique de terroristes aux États-Unis. La discussion aborde également la posture politique du maire de Saint-Denis lors de manifestations lycéennes, entre humanisme et mise en scène. Enfin, l'émission s'achève sur une note de nostalgie avec Patrick Sébastien, évoquant ses souvenirs de la télévision dorée, avant de conclure sur les critiques liées à la multiplication de la vidéo-verbalisation en France.